L'aviron à l'UNB de A à Z

À partir du langage de l'aviron commun à tous les rameurs, chaque club se constitue un répertoire propre. Si vous voulez faire vos premiers pas à l’UNB, revoir vos gammes après quelques semaines d’initiation, ou vous fondre rapidement dans le décor sonore après un premier passage dans d’autres clubs, voici le tableau que l’on pourrait brosser des expressions les plus fréquemment entendues – et les plus utiles ! – à l’UNB.


A

pponter : quand la sortie sur l’eau se termine, rejoindre le ponton. Le terme accoster est plutôt réservé au domaine maritime.

Arrière : 1. partie du bateau située vers la proue du bateau, soit derrière le rameur, puisqu'il est assis dos à la direction. Le bateau avance par... l'arrière, ce qui fait parfois de l’aviron un défi à l’orientation, et pas seulement pour les débutants ; 2. l’une des positions du rameur, jambes tendues et bras repliés, mains aux côtes, le corps en arrière. Ex. : « Sur l’arrière ! »

Avant : 1. partie du bateau située vers la poupe du bateau ; 2. l’une des positions du rameur, genoux pliés, bras tendus, le corps en avant.

Aviron : attribut essentiel du rameur, qui donne son nom à la discipline olympique qu’il pratique. Comme son nom l’indique, il tourne – ou vire – dans la dame de nage. Sauf lorsque l’on rame, par exception, au carré. Le rameur en a un dans chaque main s’il rame en couple, et un seul, beaucoup plus grand, qu’il tient des deux mains, s’il rame en pointe. Les Anglais font ainsi la différence entre skull et oar. Cette distinction est reprise chez nous dans la désignation de certains bateaux : voir pair-oar. En français, on appelle les deux types de matériel indifféremment avirons, et plus communément pelles – jamais rames !


B

âbord : à l’aviron, attention, le côté bâbord est à la droite des rameurs, puisqu’ils sont assis dos à la direction. Un repère rouge marque souvent les avirons bâbord.

Barre : ensemble des pièces qui permettent d’imprimer une direction au bateau. Dans le bateau, elle peut s’actionner au pied, à l’arrière, mais le plus souvent à l’avant, si le bateau n’a pas de barreur. Qu’il y ait ou non un barreur, l’un des occupants du bateau est toujours en charge de la direction : il se sert de ses pelles ou actionne la barre lui-même s’il le peut, ou il donne ses indications au barreur s’il est en première position dans le bateau et voit venir les obstacles. Au moment de la mise à l’eau, il faut faire attention à ne pas abîmer la lame verticale fixée sous le bateau, partie immergée de la barre : « Attention à la barre, écartez bien le bateau [du bord du ponton]. »

Berge : d’emploi largement plus courant que rive à l’UNB.

Bief : secteur d’un cours d'eau ou d’un canal sur lequel l’entraînement a lieu.

Bras (à) : ramer à bras veut dire ramer en n’utilisant que les bras. Cela peut sembler un pléonasme, sauf si l’on se souvient qu’on rame avec tout le corps, et en particulier en faisant usage de ses jambes. On rame à bras en particulier pour les manœuvres.

Buda (pont de) : ouvrage d’art emblématique sur le canal, à 500 mètres du club, il apparaît souvent en arrière-fond sur les affiches des régates organisées à l’UNB. En décollant de Zaventem, il est facile de l’apercevoir et de distinguer ainsi rapidement le club avant de quitter Bruxelles.


C

ahier de sortie : placé à l’entrée du hangar à bateaux, il doit être rempli avant chaque sortie, et complété après elle des éléments nécessaires au maintien des bateaux en bon état de réparation.

Canoë : bateau simple doté d’une coque externe et, partant, beaucoup plus stable qu’un skiff. C’est l’équivalent individuel de la yolette.

Carré (au) : ramer au carré veut dire ramer en gardant toujours la pelle à la verticale de l’eau. Cet exercice délicat, qui nécessite de bien appuyer ses mains vers le fond du bateau au cours du mouvement retour, permet aussi de bien travailler la prise d’eau. Car les pelles doivent toujours être à angle droit de la surface de l’eau lorsqu’elles tombent dans l’eau.

Casser : attention, ne signifie pas détruire le matériel ! Casser, c’est bloquer ou maintenir la pelle au carré dans l’eau pour stopper net le bateau, notamment en cas de danger imminent : « Cassez ! »

Cadence de nage : rythme où sont donnés les coups d’aviron. Le rameur qui est à la nage détermine la cadence de nage. Il existe des compte-cadences que l’on peut fixer dans son bateau avant la sortie. Ex. : « Si elle tient son 36 de cadence [à la minute], elle gagne la course ».

Chavirer : tomber à l’eau. On entend aussi se baquer, sans doute ironiquement puisque c’est l’argot pour se baigner. Pour des raisons transparentes, le terme dessaler est plutôt réservé au domaine maritime. Ex. : « Ils ont fait une fausse pelle, se sont affolés et le bateau a chaviré. »

Cloches : bobos aux mains, dénommés « ampoules » dans le reste du monde de l'aviron francophone. Bien que l'aviron soit un sport de santé, il peut induire des pathologies liées au milieu de pratique ou aux activités annexes. Une présentation complète du sujet conclut seulement sur le fait que « le traitement est toujours simple s’il est proposé précocement (un peu de repos suffit parfois). La difficulté est souvent la discrétion des sportifs. » À bon entendeur...

Coach : plutôt appelé entraîneur dans les clubs français.

Couleurs : chaque club d’aviron a ses couleurs, généralement choisies parmi le bleu, le rouge, le noir et le vert, en combinaison avec le blanc ou le jaune. Les équipages sont ainsi immédiatement reconnaissables sur les bassins de compétition. Les couleurs de l’UNB sont le bleu Oxford et le blanc. Les rameurs de l’équipe nationale ont le privilège de ramer avec les couleurs belges. Dans l’équipement, les couleurs désignent la palette des avirons. Ex. : « Ne mettez que les couleurs dans l’eau. »

Couple : l’une des deux manières de ramer, avec un aviron dans chaque main. Un bateau peut être monté en pointe ou en couple. Les bateaux simples, ou skiffs, sont nécessairement montés en couple. Ne pas confondre avec ramer en double, c’est-à-dire ramer à deux. Voir huit.


D

ame de nage : pièce en plastique fixée sur les portants des bateaux, elle reçoit l’aviron. Elle s’ouvre et se ferme par un tolet. Au moment de partir, il faut ouvrir la dame de nage pour y placer l’aviron. Ne pas oublier de la refermer ensuite pour éviter de le perdre une fois sur l’eau. À l’UNB, on parle souvent de row-locks.

Darse : bassin abrité à l'intérieur d'un port. À l’UNB, le mot est employé pour le bras d’eau qui s’amorce, juste avant le Pont Brûlé, à la perpendiculaire du canal.

Déborder (se) : quand on porte un bateau de quatre et au-delà, se placer alternativement de part et d’autre de la coque pour donner une bonne prise et répartir la charge entre les rameurs.

Dénager : ramer à l’envers, en plongeant les pelles sur l’arrière puis en les repoussant devant soi. C’est l’équivalent de la marche arrière dans le domaine automobile. On peut dire aussi déramer.


E

mpacher : marque de bateau allemande. Ex. : Un double Empacher.

En tête : l’une des positions pour porter le bateau, dans laquelle on tient le bateau au-dessus de soi, à deux mains, bras tendus, jambes tendues, comme un haltérophile après l’épaulé-jeté. Surtout employé en huit ou en quatre : « En tête ! »

Entr’axes : (terme technique) distance qui sépare les dames de nage bâbord et tribord. Il détermine l’écartement des pelles et, partant, l’envergure exacte du mouvement. Pour bien régler des portants, il faut en mesurer l’entr’axes.

Équilibre : rien ne sert de pousser si l’équilibre n’est pas assuré dans le bateau. Pour garantir l’équilibre, il faut être bien assis sur son slide, tête droite, veiller à la hauteur de ses mains et garder les avirons correctement assujettis aux dames de nage, en usant des pouces. L’équilibre du rameur est particulièrement mis à l’épreuve en skiff et, plus encore, en pair-oar. Voir aussi quart avant.

Ergo : raccourci pour ergomètre. En cas de mauvais temps, ou si l’on suit un entraînement de compétition, on peut s’entraîner en haut sur ces appareils de musculation qui font reproduire le mouvement de l’aviron. Ex. : « Je viens de battre mon record à l’ergo ! »


F

ausse pelle : mauvais coup d’aviron. Si le rameur n’a pas préparé assez tôt et que sa pelle entre de travers dans l’eau, elle lui échappe pour partir sous la coque du bateau. Il faut tout arrêter pour qu’il la récupère. Ex. : « Ils ont raté leur course à cause d’une fausse pelle. »

Franc bord : bord du bateau qui reste libre après la fixation des portants. On y prend appui pour sortir du bateau.


G

auche : l’aviron n’est pas seulement un sport d’équilibre, mais aussi d’orientation. À bord d’un bateau d’aviron, il n’est pas rare de ne plus connaître sa droite et sa gauche, puisque l’on est assis dos à la direction et que l’on fait avancer le bateau vers l’arrière en s’y avançant vers l’avant. C’est déjà compliqué à l’arrêt, mais lorsque le mobile se met en marche, cela devient souvent un défi à l’orientation et à la psychomotricité des débutants et des autres. Ex. : « Sur l’avant ! Plus fort bâbord ! Maintenant, dénagez à gauche ! ».


H

iloire (fém.) : partie la plus fragile du bateau, rebord vertical à l’arrière et à l’avant, qui empêche les vagues de faire entrer de l’eau dans le bateau. Ex. : « Ne posez pas le bateau sur l’hiloire !! »

Huit : bateau-roi sur les bassins de compétition. Les coques les plus rapides sont les huits montés en couple, ou huits de couple. Viennent immédiatement ensuite les huits de pointe.


I

nitiative : « Les nageurs (...) doivent être à la fois des athlètes complets (...), des êtres souples ayant le sens de l'équilibre, et de véritables machines à obéir, toute initiative individuelle, même dans le sens de l'effort, étant exclue » (J.-A. Foex, J. Merrien, Le Monde merveilleux des sports de l'eau, Paris, Hachette, 1968, p. 110).


J

eux Olympiques : l’aviron est une discipline olympique depuis les origines. Il a été présent à toutes les éditions des Jeux Olympiques de l’ère moderne, sauf en 1896 à Athènes : il était bien au programme, mais une mer houleuse a contraint les organisateurs à annuler les épreuves. Source : site du Mouvement olympique.


K

akémono (masc.) : toile qui se déploie à la verticale, les jours de régate. Elle sert de support publicitaire à nos sponsors, au premier rang desquels la ville de Bruxelles. Terme technique très peu usité, mais bien commode pour fournir une entrée en K.


L

FA : ligue francophone d’aviron à laquelle est affiliée l’UNB. Avec l’autre ligue communautaire, la ligue flamande d’aviron (Vlaamse Roeiliga), elle forme la Fédération royale belge d’aviron (FRBA) ou Koninklijke Belgische Roeibond (KBR). Les clubs de Bruxelles peuvent s’affilier à l’une ou l’autre ligue.

Liangjin : un double de cette marque chinoise s’acclimate à l’UNB sous le nom de Lotus Bleu.

Longueur : amplitude du mouvement de nage. Parfois employé, de manière elliptique, pour commander un mouvement complet avec déroulement entier sur la coulisse : « Longueur ! ». On pourrait dire aussi : « Coulisse entière ! ».


M

outon(s) : lorsque le vent souffle si fort sur le canal que les vagues se multiplient et commencent à friser en formant de petites crêtes d’écume, ou moutons, c’est le signe qu’il faut renoncer à la sortie. Ou rentrer bien vite si l’on était déjà sur l’eau : « Quand il y a des moutons, on ne rame  pas. »


N

age/nager : à l’époque reculée où l’on parlait déjà français, mais où personne ne savait nager, le verbe nager signifiait seulement naviguer et, dans une acception plus spéciale, ramer. C’est le sens technique qu’il a gardé en aviron. L’usage a surtout survécu dans les verbes composés. L’on emploie ainsi sans hésitation dénager pour déramer. Être à la nage veut dire donner la cadence du coup d’aviron comme rameur en première position dans le bateau. Celui qui occupe cette position « fait la nage ».


O

rdre : faut-il compter les rameurs dans l’ordre où ils sont assis dans le bateau ou en fonction de celui où ils passeront la ligne d’arrivée ? Sur les bassins olympiques, le « Un » est le rameur qui est assis tout à l’arrière du bateau, la nage étant le « Huit » ou le « Quatre ». Cette manière de compter, qui peut sembler contre-intuitive, se répand de plus en plus. Elle s’est pratiquement totalement imposée à l’UNB.


P

air-oar (prononcer « péroRe »). Double de pointe. Il met particulièrement à l’épreuve l’équilibre et la coordination des rameurs, dont les mouvements sont le parfait complément l’un de l’autre.

Palette : l’une des deux extrémités de l’aviron, celle qui plonge dans l’eau. On dit aussi les couleurs. Ex. : « N’enfoncez pas trop vos pelles ! Juste la palette dans l’eau. »

Pelles : nom familier des avirons. Les pelles H ou pelles haches ont la forme de hachoirs ; elles offrent la plus grande surface de contact avec l’eau à la poussée. Les pelles Mâcon sont strictement symétriques, dessinées en amande avec un bout carré ; elles sont souvent utilisées en cas de mauvais temps, car elles accrochent moins l’eau.

Planche de pied : plaque sur laquelle sont fixés les pieds du rameur. Il doit la régler selon sa stature, par exemple en la ramenant vers lui s’il n’est pas trop grand.

Plumer : ramer en laissant les avirons caresser la surface de l’eau au retour, notamment pour donner plus de stabilité au bateau.

Pointe : l’une des deux manières de ramer, avec un seul aviron par rameur. Les pelles de pointe sont largement plus grandes que les pelles de couple. Le mouvement de pointe est dissymétrique et les rameurs apparaissent décalés de part et d’autre de l’axe du bateau en début de coup, ce qui a pu lui donner ce nom.

Portant : 1. tréteaux sur lesquels sont déposés les bateaux avant la sortie, pour les réglages, et après elle, pour le lavage ; 2. sur le bateau, tiges en aluminium qui sont fixées en croix sur les bords du bateau et supportent les dames de nage.

Préparer : faire tourner les pelles dans la dame de nage, lorsque l’on s’approche sur l’avant, pour qu’elles puissent tomber au carré dans l’eau.

Prise d’eau : stade du mouvement d’aviron où le rameur laisse tomber ses pelles dans l’eau, avant de pousser. Les pelles doivent tomber au carré dans l’eau.


Q

uart avant : juste après la prise d’eau et l’attaque, premier quart du mouvement d’aviron au début de la poussée, bras tendus, dos droit. On peut s’y exercer spécialement, en restant très attentif à l’équilibre du bateau : « Ouais, le quart avant, c’est quand même casse-gueule. »

Quatre : bateau pour quatre rameurs. Quatre sans : Quatre sans barreur. De même : un cinq, un six, un huit. Attention, jusqu’à trois rameurs, on emploie de préférence l’adjectif numéral multiplicatif : un bateau simple, un double, un triple. On parle plutôt d'un « double» que d'un « deux » ; un quintuple, c’est un cinq. Ex. : « La triplette est vraiment très lourde. »


R

ails : tiges métalliques horizontales placées sous les sièges des rameurs et qui leur permettent de rouler. Le siège fixe a été complètement abandonné à l’aviron dès la fin du XIXème siècle.

Rame : c’est le terme qu’on n’emploie jamais pour désigner ce qui s’appelle des avirons ou, plus simplement, des pelles.

Redresser : replacer le bateau parallèle à la berge, après un coup plus fort à bâbord ou à tribord.

Régate : compétition d’aviron. Le Cercle des régates, à Anderlecht, est l’un des autres clubs d’aviron bruxellois. L’UNB en organise une chaque année au printemps. Le mot vient, paraît-il, de Venise.

Régler : on reconnaît un bon rameur à la qualité de ses réglages. Chaque rameur doit régler sa planche de pied avant la sortie, en la décalant vers l’avant ou vers l’arrière pour l’adapter à sa stature. Ce n’est que sur certains bateaux qu’une clef de 10 est nécessaire. Régler les portants est l’affaire du responsable du matériel (voir entr’axes).

Row-locks (prononcer « Rolox ») : employé pour dame de nage, à savoir le dispositif qui reçoit l'aviron sur les portants. Ex. : « Mieux vaut ouvrir tes row-locks avant la mise à l’eau. »


S

kiff : bateau simple sans coque externe. Déformation anglaise du vieux mot français esquif, il a gardé de cet ancêtre poétique la connotation d’une certaine fragilité ou instabilité. Ex. : « En skiff, il faut faire attention à ne pas tomber à l’eau. »

Slide : siège coulissant, d’où son nom. Plutôt appelé coulisse dans les clubs français. S’il doit renvoyer rapidement les bras, le rameur roule ensuite doucement vers l’avant, pour éviter de casser la dynamique du bateau qui file justement dans l’autre sens : « Doucement sur le slide ! »

Swift : marque anglo-américaine implantée en Chine. Ex. : Un double Swift.


T

ête de rivière : compétition de premier niveau.

Tolet : petite tige métallique qui ferme la dame de nage. Mieux vaut l’ouvrir avant la mise à l’eau.

Tribord : à l’aviron, attention, le côté tribord est à la gauche des rameurs, puisqu’ils sont assis dos à la direction. Petit moyen mnémotechnique : TGV / tribord-gauche-vert. Un repère vert marque en effet les avirons tribord.


U

NB : Union nautique de Bruxelles. Célèbre club d’aviron bruxellois, dont on fêtera les 150 ans en 2024 !


V

élo : on suit les entraînements et les courses sur ce moyen de locomotion contemporain de l’essor de l’aviron. Pas de coaching sans vélo.


W

illebroek (canal de) : canal qui passe devant le club, reliant Bruxelles à cette ville flamande qui lui donne son nom. Il est placé sous la tutelle du Port de Bruxelles pour la partie située sur le territoire de la région de Bruxelles-Capitale.


X

(masc.) : forme des portants (1) utilisés au club, du fait de leurs pieds croisés. Rarement employé pour désigner ces portants eux-mêmes.


Y

olette : embarcation comportant une coque externe, à la différence des bateaux de course. Propulsée par deux, quatre ou six rameurs, elle est particulièrement adaptée pour la randonnée ou pour la navigation par mauvais temps. Diminutif de yole.


Z

emst : écluse mythique, au-delà du Pont Brûlé et de Humbeek, c’est l’horizon dernier de la sortie sur l’eau à l’UNB – près de vingt-cinq kilomètres aller-retour tout de même… C'est vraiment le bout du bief.


Pour en savoir plus : la page aviron sur le site du Mouvement olympique.